la passerelle entre les deux écoles    
  Année 2002, 2003
les autres années  

Etude "passerelle"


Membres fondateurs d'InsARTis


Contrat de recherche "convergences"

     
 
     
 
     
 
     
 
 
les fondateurs

Etude "passerelle"

L'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et l'Ecole supérieure des beaux-arts de Marseille, voisines géographiquement ont des relations depuis longtemps.
A l'origine, le directeur des deux écoles est commun. La bibliothèque est une structure commune. Ces relations se sont un peu distendues dans le temps.

En 2002, Otto Teichert, directeur de l'Esbam et Jean-Claude Groussard, directeur de l'Ensa confient à Bernard Boyer, enseignant au sein des deux écoles, une mission d'étude des rapprochements et des mutualisations possibles et souhaitables.
Cette mission est dénommée "passerelle", du nom du lien physique entre les deux bâtiments. Elle se déroule pendant un an, reçoit en entretiens une trentaine d'enseignants des deux écoles et interroge par questionnaire l'ensemble des personnels enseignants.
A la suite de cette mission, plusieurs expériences d'enseignement sont mises en place, surtout tournées pour l'instant coté école des beaux-arts vers l'option design



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Membres fondateurs d'InsARTis

Farid Ameziane est architecte, docteur en sciences, chercheur à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille,
directeur d'Insartis

Marc Aurel est designer, enseignant à l'école supérieure des beaux-arts de Marseille

Bernard Boyer est artiste, enseignant à l'Ecole Supérieure d'Architecture et à l'école des beaux-arts de Marseille

Ronan Kerdreux est designer, enseignant à l'école supérieure des beaux-arts de Marseille

Jean-Michel Olive est ingénieur, maître de conférences des universités, enseignant à Polytech'Marseille



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Contrat de recherche "convergences"

Les groupes de recherche impliqués au sein du laboratoire Insartis approchent l'observation de situations collaboratives sous des angles convergents : culture partagée, méthodologies, outils et en particulier outils numériques.

Dans ce dernier cas, la notion de technologies avancées n'a pas un sens fondateur. Il s'agit de l'appréhender comme un univers d'outils appropriés par les situations de collaborations, modifiés par les-dites situations et les modifiant à leur tour.

En somme, le travail d'observation et d'analyse s'attache à mettre en résonance deux variables : les situations collaboratives concourrantes et leurs évolutions, les outils ou univers d'outils, notamment numériques, dédiés ou appropriés par ces situations. Cette mise en résonance produit un cortège de questionnements :

1- Si les situations collaboratives entre créateurs existent depuis "toujours" , existe-t-il des spécificités selon l'époque ?
Notre observation d'un lien plus intime, basé sur des langages partageables (GPAO par exemple) participe-t-elle d'une re-qualification des domaines spécifiques au sein des éthodologies, d'un rapprochement, voire d'un possible approfondissement spécialisé ?
Lorsque tout le monde parle un langage commun, cela a-t-il pour effet en nous comprenant mieux de nous rapprocher ou d'être plus précis ?

2- Les outils numériques sont d'abord un langage, même si dans certains cas ils tendent à devenir un quasi univers, avec un impact fort sur les pratiques et cultures du travail.
Evidemment, le langage modifie la méthode et la pensée. Dans quelle mesure cela opère-t-il sur un projet mené à plusieurs ?

 

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l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture